Notion d'haptène : l'allergie à la pénicilline

De nombreuses molécules chimiques simples, pourvu qu'elles soient réactives, peuvent se fixer aux propres protéines d'un individu, créant une spécificité nouvelle susceptible d'entraîner une réponse immunitaire.

Les allergies à la pénicilline procèdent de ce mécanisme : in vivo, des métabolites de l'antibiotique peuvent se fixer à des protéines sériques ou cellulaires :

 

Le cycle bétalactame (1) d'une bétalactamine (comme la pénicilline) peut s'ouvrir (2), donnant un acide pénicilloique, haptène potentiel pouvant se lier au résidu lysine d'une protéine (3) et former un antigène complet.

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